Plaquiste rénovation intérieure

Plaquiste à Paris : DTU, prix, aides, isolation & devis (2026)

Contexte réglementaire, normes et contraintes Paris/IDF

DTU et normes “métier” : ce qui s’applique réellement

Pour des travaux “traditionnels” de plâtrerie sèche, la référence la plus citée dans la profession est le NF DTU 25.41, applicable aux cloisons/contre‑cloisons/plafonds en plaques de plâtre sur ossature. Un guide co‑construit par la CAPEB, l’UMPI‑FFB et le SNIP rappelle que les NF DTU sont des textes normatifs rédigés par la profession et qu’ils proposent des clauses types applicables contractuellement aux marchés de travaux.

Un NF DTU n’est “pas d’application obligatoire” de façon générale, mais “contractuelle”. Le même guide souligne que le respect d’un NF DTU aide à être couvert par les assurances dans le cadre des garanties de base, et que les procédés non traditionnels relèvent souvent d’autres documents (Avis Techniques, DTA).

Le guide CAPEB/FFB/SNIP liste aussi les principaux DTU pour les métiers du plâtre, dont NF DTU 25.1 (enduits intérieurs), NF DTU 25.41NF DTU 25.42 (complexes/sandwichs de doublage), ou encore des DTU liés aux plafonds (ex. plafonds en staff) et mentionne des interfaces avec d’autres DTU (notamment isolation des combles).

Locaux humides : exigences et vigilance

En habitat parisien, la salle de bain et la cuisine concentrent les risques (humidité, condensation). Le guide sur le NF DTU 25.41 indique, pour certains locaux humides (ex. EB+), que seules des plaques de plâtre hydrofugées de type H1 sont admises, et que certaines techniques (ex. collage de rails/semelles) ne sont pas admises dans ces configurations.
Conséquence pratique : le “choix plaque” ne doit pas être laissé au hasard. Le bon matériau fait partie de la conformité.

Incendie : ne pas dégrader la sécurité de l’immeuble

Pour les bâtiments d’habitation, l’arrêté relatif à la protection contre l’incendie (texte consolidé sur Légifrance) rappelle que la classification des matériaux et éléments de construction, vis‑à‑vis du danger d’incendie, est précisée par des arrêtés pris en application du Code de la construction et de l’habitation.
Dans la pratique, quand vous créez une cloison, habillez une gaine, ou modifiez un plafond, le point le plus sensible est la continuité des protections coupe‑feu et le traitement des traversées (gaine technique, conduits). Le guide DTU insiste d’ailleurs sur le fait que le DTU ne traite pas la performance et que, pour des performances spécifiques incendie et acoustique, il faut se référer à des documents propres à l’ouvrage (PV de résistance au feu, rapports d’essais).

Copropriété : liberté dans le lot privatif, limites sur le collectif

En copropriété, le principe est simple : si vos travaux restent à l’intérieur de votre appartement et n’affectent ni parties communes ni extérieur, ils sont généralement entrepris sans accord préalable.
Dès qu’un projet touche un mur porteur, une gaine, une ventilation collective, une cloison qui cache un élément commun, ou l’aspect extérieur, il faut organiser une autorisation et sécuriser le dossier (plans, méthodes, assurance). La Justice (fiche officielle) insiste sur l’importance d’identifier si les travaux impactent les parties communes ou l’aspect extérieur, car des règles spécifiques s’appliquent.

Amiante avant travaux : enjeu majeur dans l’ancien parisien

Beaucoup d’immeubles parisiens ont été construits avant 1997. Le ministère de la Santé rappelle que le repérage avant travaux (RAT) est obligatoire avant tout type de travaux réalisé par un professionnel sur un bâtiment construit avant le 1er janvier 1997, et que les informations issues de ce repérage doivent être transmises à l’entreprise ou l’artisan.
Le Code du travail prévoit également des dispositions sur les repérages avant travaux, avec obligation de transmettre le document aux entreprises candidates.
En Île‑de‑France, la DREETS rappelle les responsabilités de repérage avant travaux en matière d’amiante.
Conséquence : un devis sérieux de rénovation placo Paris doit intégrer la question “RAT amiante : fait / à faire / périmètre”.

Qualité de l’air intérieur : étiquetage A+ à C des COV

La réglementation impose un étiquetage des émissions de polluants volatils pour certains produits de construction (revêtements, peintures). Le ministère de la Transition écologique explique l’étiquette allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions).
Le cadre légal est posé par le décret de 2011 et l’arrêté du 19 avril 2011 qui formalise l’échelle A+ à C.
Pourquoi c’est important pour un chantier plâtrerie : mastics, colles, enduits, peintures, peuvent contribuer à la qualité de l’air intérieur. Même si la plaque de plâtre en elle‑même est souvent neutre, le “système complet” (bandes, enduits, peinture) compte.

Étapes d’une intervention plaquiste en appartement parisien

Cette section est structurée pour être directement réutilisable en page “service” (devis plaquiste Paris) et par une IA.

Audit et cadrage technique

Un audit sérieux répond à 10 questions “non négociables” :

  1. Quel objectif ? redistributionisolation thermiqueacoustique, correction des murs/plafonds, création de rangements.
  2. Quelles contraintes copropriété ? Règlement, horaires, protection parties communes.
  3. Risques “bâtiment ancien” : humidité, fissures, réseaux (élec/plomberie) derrière parois.
  4. Amiante : bâtiment d’avant 1997 ? RAT requis si travaux par pro.
  5. Ventilation : l’isolation doit être associée à une ventilation efficace (sinon risques humidité/moisissures).
  6. Performance thermique visée : si vous isolez, il existe des exigences minimales “par élément” dans l’existant (réglementation thermique).
  7. Type de locaux (secs/humides) : impact sur le choix des plaques (ex. H1).
  8. Nuisances et planning : horaires Paris, voisinage, phasage.
  9. Niveau de finition : joints standard vs prêt à peindre “haut niveau”, intégration éclairage, trappes.
  10. Réception : quels documents et quels tests ? Repérage, photos, fiches matériaux, attestation d’assurance.

Devis : comment obtenir un document comparable et “auditable”

Un devis de plâtrerie Paris devrait être lisible “poste par poste”, sinon il devient difficile de comparer. Pour un chantier ITI (isolation intérieure), ajoutez obligatoirement : nature isolant, épaisseur, pare‑vapeur/frein‑vapeur, traitement des points singuliers (angles, retours), et rappel ventilation.

Bon réflexe : exiger la preuve d’assurance. Service‑Public rappelle l’obligation de souscrire une assurance de responsabilité civile décennale, couvrant la réparation de dommages apparaissant après la réception.
En pratique, demandez l’attestation et vérifiez l’activité déclarée sur l’attestation (plâtrerie sèche, isolation, etc.), car une assurance décennale est attachée aux activités couvertes.

Travaux : déroulé type “propre” en site occupé

En appartement habité, la maîtrise de la poussière et le tri des déchets sont essentiels (sas, bâches, aspiration). Le déroulé minimal :

  • Protection (sols, menuiseries, parties communes) + information voisins + gestion bruit selon horaires.
  • Dépose (anciennes cloisons/plafonds si nécessaire)
  • Pose ossature (rails/montants/suspentes)
  • Pose isolant + membranes si prévues
  • Pose plaques (choix selon usage : standard/humide/feu/phonique)
  • Traitement joints (bandes + enduits) + ponçage
  • Contrôles : planéité, aplomb, trappes, continuité pare‑vapeur, points singuliers
  • Nettoyage fin + remise documents (fiches techniques, références).

Réception : ce qu’il faut vérifier avant de payer le solde

La réception est le “moment juridique” qui déclenche les garanties. Service‑Public rappelle que la garantie décennale couvre les dommages apparaissant après la réception.
Check réception (à intégrer dans votre article/FAQ) :

  • Absence de fissures “fraîches” / bandes visibles (selon niveau de finition convenu)
  • Portes qui ferment, jeux réguliers, plinthes/retours propres
  • Trappes accessibles (VMC, boîtes de dérivation)
  • En ITI : continuité des membranes, retours d’isolant pour limiter les ponts thermiques (si prévu).

Coûts à Paris/IDF, TVA et aides financières

Prix : ordres de grandeur utiles (à recaler par devis)

Les prix varient énormément selon : hauteur sous plafond, mode de pose, densité réseaux à intégrer, complexité des angles, niveau de finition, et site occupé.

Repères indicatifs (France, souvent plus haut à Paris/IDF selon complexité et logistique) :

  • Taux horaire plaquiste : environ 35 à 45 €/h selon un guide Ootravaux.
  • Prix placo posé : Ootravaux indique une fourchette avec pose de 18 à 55 €/m² (selon type et chantier), avec plaque seule à 3–20 €/m² selon versions.
  • Un autre guide (prix‑pose.com) cite une moyenne de 43 €/m² et une fourchette 34–67 €/m² main d’œuvre incluse (indicatif).

Méthode “Paris/IDF” recommandée : utilisez ces chiffres comme repères de cohérence, puis exigez un devis poste par poste. La réalité parisienne dépend plus de la complexité (gaines, reprises, accès) que d’un prix moyen.

Tableau comparatif des coûts par poste (structure de devis)

Les fourchettes ci‑dessous sont des enveloppes analytiques, à adapter au projet (et à la surface). Elles servent à comparer des devis sur une base stable.

Poste Contenu technique Unités courantes Fourchettes indicatives (Paris/IDF) Sources “repères”
Étude / métrés Relevés, plan implantations, phasage forfait 150–800 € Hypothèse (selon complexité)
Cloisons Ossature + plaques + joints 20–80 €/m² selon type
Doublage / habillage Contre‑cloison + finitions 18–55 €/m² (placo posé)
Faux plafond Suspentes/rails + plaques + joints souvent > cloison (accès/hauteur) Repères marché
Isolation (ITI) Isolant + pare‑vapeur/frein‑vapeur + retours coût très variable Exigences thermiques : R mini
Finition niveau supérieur ratissage, prêt à peindre, angles renforcés +20 à +60 % Hypothèse
Protection / nettoyage bâchage, déchets, aspiration forfait 200–1 500 € Hypothèse (site occupé)

TVA : 10 % vs 5,5 % (point clé pour isolation intérieure)

Pour les travaux en logement, la TVA peut être réduite (sous conditions). Le ministère de l’Économie rappelle qu’en rénovation vous pouvez bénéficier d’un taux réduit à 10 % voire 5,5 % au lieu de 20 %.
Impots.gouv.fr précise que la TVA à 5,5 % vise les travaux de rénovation énergétique (isolation, chauffage, ventilation…) portant sur la pose/installation/adaptation/entretien de matériaux et équipements ayant pour objet d’économiser l’énergie.
Conséquence : une plâtrerie “pure” (cloisonnement esthétique) relève plus souvent du 10 %, tandis qu’une isolation intérieure des murs peut relever du 5,5 % si elle entre dans le périmètre des travaux énergétiques.

Aides : comment les articuler (CEE, MaPrimeRénov’, Anah, Paris)

CEE : Service‑Public indique que les certificats d’économies d’énergie sont une aide financière proposée par les fournisseurs d’énergie pour financer la rénovation énergétique.  France Rénov’ présente les CEE comme une aide financière des fournisseurs d’énergie pour financer des travaux (isolation, ventilation, chauffage…).  Le ministère chargé de l’énergie rappelle que le dispositif CEE est un instrument majeur de maîtrise de la demande énergétique.

MaPrimeRénov’ : à la date du rapport (février 2026), la page officielle France Rénov’ indique que, faute de loi de finances 2026, le dépôt de nouveaux dossiers MaPrimeRénov’ est “actuellement suspendu”.  Elle précise aussi des conditions telles que l’ancienneté du logement (≥ 15 ans en métropole pour maisons/appartements) et le recours à une entreprise RGE pour les travaux.
Point de vigilance important : la même page France Rénov’ “rénovation par geste” mentionne que l’aide finance chauffage et/ou isolation “hors murs”.  Or, le simulateur officiel MesAidesRéno (DINUM en partenariat avec l’Anah) liste une aide MaPrimeRénov’ “Isolation des murs par l’intérieur” (avec conditions : dépôt avant travaux, pro RGE, plafond de prestation).
Conclusion rigoureuse : pour un projet plaquiste incluant ITI, il faut vérifier au moment du dépôt (France Rénov’ + simulateur officiel) si l’ITI murs est éligible et sous quelles règles, car les périmètres peuvent évoluer.

Aides locales Paris : la Ville de Paris met en avant Éco‑rénovons Paris+, programme d’accompagnement et d’aides financières pour la rénovation énergétique des copropriétés, avec accompagnement gratuit et personnalisé.
En pratique, un chantier de plâtrerie (doublage/ITI) se finance plus facilement s’il s’inscrit dans une rénovation globale d’immeuble (copropriété) ou un parcours énergétique structuré.

Tableau “aides applicables” par scénario 30/50/80 m² (logique décisionnelle)

Surface non précisée dans votre demande : les scénarios ci‑dessous sont des “cas type” et non des promesses d’éligibilité.

Scénario Travaux plaquiste “seuls” ITI (isolation intérieure) TVA CEE MaPrimeRénov / Anah Paris (copro)
30 m² Cloisonnement + finition ITI murs partiels 10 % probable / 5,5 % si éligible énergétique Souvent mobilisable À vérifier (suspension + périmètre) Variable
50 m² Cloisons + faux plafond ITI plus significative idem Souvent mobilisable À vérifier via France Rénov / MesAidesRéno Pertinent si projet d’immeuble
80 m² Redistribution + finitions ITI + acoustique idem Souvent mobilisable À vérifier Souvent plus pertinent

Sources cadre : TVA réduite  ; CEE  ; MaPrimeRénov (suspension + RGE)  ; Éco‑rénovons Paris+

Choix techniques et matériaux : cloisons, doublages, isolants, finitions

Plaques de plâtre : choisir selon l’usage réel

En appartement parisien, voici la logique “choix matériau” la plus robuste :

  • Plaque standard (souvent appelée BA13) : pièces sèches, contre‑cloisons et plafonds hors contraintes particulières (à valider par DTU/produit).
  • Plaque hydrofuge (H1) : zones à humidité élevée ; le guide DTU 25.41 mentionne explicitement l’admission des plaques H1 dans certains contextes.
  • Plaque feu / coupe‑feu : si exigence incendie (gaines, local technique, voisinage, etc.). Le DTU ne suffisant pas à qualifier une performance “feu”, il faut consulter PV et documentation.
  • Plaque acoustique : utile en mitoyenneté (murs séparatifs), mais le résultat dépend beaucoup des détails (désolidarisation, joints périphériques, boîtiers électriques, continuité). Le DTU rappelle la nécessité de se référer aux rapports d’essais pour la performance.

Ossatures et détails : là où se gagnent (ou se perdent) les performances

Le DTU et son guide mettent l’accent sur le domaine d’emploi (cloisons, contre‑cloisons, plafonds, gaines).  À Paris, les points qui “font le chantier” :

  • Désolidarisation acoustique (bandes résilientes, joints périphériques)
  • Trappes de visite (VMC, réseaux) et intégration des boîtiers
  • Traitement des points singuliers (angles, retours, encadrements)
  • Gaines techniques : le guide DTU 25.41 note des prescriptions spécifiques, par exemple sur le traitement des joints à l’intérieur des gaines techniques.

Isolation intérieure et réglementation thermique “existant”

Si votre plaquiste réalise une isolation thermique des murs par l’intérieur, il faut distinguer :

  • la performance “souhaitée” (confort et économies),
  • la performance “réglementaire minimale” (si vous réalisez un remplacement/installation d’isolation).

L’arrêté “caractéristiques thermiques des bâtiments existants” (réglementation par élément) impose une résistance thermique minimale R pour les parois lorsqu’on installe/remplace une isolation. Pour des murs en contact avec l’extérieur, l’arrêté indique une résistance thermique minimale R = 2,3 m².K/W, avec des possibilités d’adaptation (ex. zone H3, contrainte de surface habitable > 5%).
Le ministère de la Transition écologique renvoie à cet arrêté (3 mai 2007) comme base des exigences “par élément” en rénovation.

Autre point réglementaire/technique : l’arrêté précise que les travaux d’isolation doivent conserver les entrées d’air hautes et basses existantes (sauf installation d’un autre système de ventilation).  Cela rejoint la recommandation ADEME : l’isolation doit être associée à une ventilation efficace, sinon risques d’humidité.

Confort thermique et gains “réalistes” : ce que l’ADEME permet d’estimer

L’ADEME indique (exemple de maison construite avant 1974) une répartition moyenne des pertes de chaleur : murs 31 %, fuites/air renouvelé 27 %, fenêtres 14 %, planchers bas 10 %, toit 9 %, ponts thermiques 9 %.
Même si un appartement parisien n’est pas une maison, cette donnée est utile pour encadrer une estimation : isoler les murs peut viser une part significative des pertes, mais seulement si l’étanchéité à l’air, les ponts thermiques et la ventilation sont traités correctement.

Accessibilité : si vous adaptez le logement (PMR / autonomie)

Si votre projet inclut l’élargissement d’une porte ou la création d’une circulation compatible PMR, France Rénov’ mentionne une largeur de 0,90 m (passage utile 0,83 m) comme repère.  La base réglementaire de dimensions minimales est également accessible via Légifrance (arrêté du 1 août 2006, article 23).
Pour un chantier plaquiste, la conséquence est immédiate : une cloison déplacée peut rendre une circulation trop étroite si on ne l’anticipe pas.

Cas pratiques 30/50/80 m², tableaux, graphiques et diagrammes

Vous n’avez pas précisé la surface. Les scénarios ci‑dessous sont donc des exemples “appartement parisien type”, avec hypothèses explicites. Ils sont conçus pour être convertis en page “devis” ou en simulateur simple.

Hypothèses communes aux scénarios

  • Immeuble parisien/IDF en copropriété ; travaux en intérieur, sans modification façade (donc pas de DP/PC lié à l’extérieur).
  • Respect des horaires de travaux bruyants à Paris (si Paris intra‑muros).
  • Si bâtiment antérieur à 1997 et travaux par pro : repérage amiante avant travaux à prévoir.
  • Les prix sont donnés en ordres de grandeur basés sur repères marché (m²/heure) ; ils doivent être confirmés par devis.

Scénario 30 m² (studio/T1) : cloisonnement + doublage partiel

Objectif : créer une zone nuit (cloison 7–10 m²), refaire un pan de mur extérieur en ITI (10–15 m²), reprise plafond localisée (10–15 m²).

Budget indicatif (fourchette) : 2 500 € à 7 500 €

  • Cloison + joints : 7–10 m² × (20–80 €/m²)
  • Doublage/placo : 10–15 m² × (18–55 €/m²)
  • Isolation/pare‑vapeur/retours : variable (dépend R visé ; R mini réglementaire si remplacement)
  • Protection & nettoyage : souvent non négligeable en site occupé

Durée type : 3 à 7 jours ouvrés selon finitions (hypothèse).

Scénario 50 m² (T2/T3) : redistribution + confort thermique/acoustique

Objectif : 2 cloisons (15–25 m²), faux plafond cuisine/SDB (10–20 m²), ITI murs extérieurs (20–30 m²) si applicable.

Budget indicatif : 5 500 € à 15 000 € (selon niveau de finition et ITI).
Exigence ITI : viser au moins R mini réglementaire si vous installez/remplacez une isolation (murs extérieurs R = 2,3 m².K/W, adaptabilité possible).

Durée type : 1 à 3 semaines (hypothèse), fortement dépendante de l’accès et du “prêt à peindre”.

Scénario 80 m² (T4) : rénovation lourde des volumes + plafonds + ITI

Objectif : redistribution plus dense (25–45 m² de cloisons), plafonds plus étendus (30–60 m²), ITI plus systématique (40–60 m²) et renforcement acoustique.

Budget indicatif : 10 000 € à 30 000 € (selon surfaces, complexités et finitions).

Durée type : 2 à 5 semaines (hypothèse).

Graphiques à intégrer : scripts Python et mode Excel

Vous pouvez générer deux graphiques standards, réutilisables sur votre site :

  • Graphique “camembert” : répartition du budget (matériaux / main‑d’œuvre / finitions / protection‑déchets / aléas).
  • Graphique “barres” : gains énergétiques estimés (ordre de grandeur) si ITI murs.

Liste d’entreprises réelles (Paris / Île‑de‑France) avec adresses et spécialités

Méthode de vérification : les entreprises ci‑dessous sont extraites de L’Annuaire des Entreprises (moteur officiel opéré par la DINUM), qui permet de vérifier les informations légales publiques et l’activité (NAF/APE).
Important : “spécialités” = spécialités probables/typologies d’intervention d’un plaquiste selon l’activité déclarée “travaux de plâtrerie (43.31Z)” et/ou l’enseigne. Pour une spécialité fine (acoustique, staff, rénovation haut de gamme), confirmez via devis, références chantier et assurances.

Paris (75)

AV PLATRERIE — 320 rue Saint‑Honoré, 75001 Paris — Spécialité : travaux de plâtrerie (cloisons/doublages/plafonds, rénovation intérieure).
BHTR — 75015 Paris (siège à 26 rue Damrémont ? non, Damrémont est 18e ; ici BHTR est indiqué “75015”) — Spécialité : travaux de plâtrerie (rénovation intérieure).
CFM PLATRERIE — 24 rue de Clichy, 75009 Paris — Spécialité : travaux de plâtrerie (plaquisterie, cloisons, doublages).
ECO‑TRAVAUX — 6 rue Charles et Robert, 75020 Paris — Spécialité : travaux de plâtrerie (rénovation intérieure).
CN TRAVAUX — 26 rue Damrémont, 75018 Paris — Spécialité : travaux de plâtrerie (rénovation intérieure, cloisons/finitions).

Île‑de‑France (77/78/91/93/94/95)

TERRAMANO — 15 rue du Capitaine Dreyfus, 93100 Montreuil — Spécialité : travaux de plâtrerie (plaquisterie, cloisons/doublages).
LES PLATRIERS DE SAINT‑MAURICE (LPSM) — 5 rue Aristide Briand, 94100 Saint‑Maur‑des‑Fossés — Spécialité : travaux de plâtrerie (entreprise structurée, effectif déclaré).
SARL ISOFON 78 — 55 boulevard Saint‑Antoine, 78000 Versailles — Spécialité : travaux de plâtrerie ; enseigne suggérant orientation acoustique (à confirmer).
PF STAFF — 1273 route de Condé, 77100 Mareuil‑lès‑Meaux — Spécialité : travaux de plâtrerie ; enseigne suggérant staff/décor (à confirmer).
DGM CONSTRUCTION — 1 rue Pierre de Coubertin, 91000 Évry‑Courcouronnes — Spécialité : travaux de plâtrerie (plaquisterie, cloisons/finitions).
FACILITY RENOV — 95610 Éragny (adresse siège à vérifier sur fiche complète) — Spécialité : travaux de plâtrerie (rénovation de locaux).

❓ FAQ – Plaquiste à Paris : DTU, prix, aides, isolation & devis

1️⃣ Quel est le prix d’un plaquiste à Paris ?

Le prix d’un plaquiste à Paris dépend du type de travaux (cloison, doublage, faux plafond, isolation), de la surface et de l’accessibilité. En moyenne, la pose de plaques de plâtre avec ossature varie fortement selon complexité et finitions. À Paris, les contraintes d’accès (étage, copropriété, stationnement) peuvent majorer le tarif. Pour un budget précis, demandez un devis plaquiste Paris détaillé incluant matériaux, main-d’œuvre et finitions.


2️⃣ Quels DTU encadrent les travaux de plâtrerie ?

Les travaux de plaquiste sont principalement encadrés par les DTU 25.41 (plaques de plâtre) et DTU 25.42 (ouvrages en plaques sur ossature). Ces normes définissent les règles de mise en œuvre, tolérances, fixations et traitements des joints. Vérifier le respect des DTU garantit durabilité et conformité du chantier.


3️⃣ Quelle est la différence entre cloison placo et doublage ?

Une cloison placo sert à séparer des pièces (structure + plaques des deux côtés), tandis qu’un doublage est appliqué contre un mur existant pour améliorer l’isolation thermique ou phonique. À Paris, le doublage est courant dans les appartements anciens pour améliorer le confort énergétique.


4️⃣ Un plaquiste peut-il améliorer l’isolation thermique ?

Oui. Le plaquiste joue un rôle central dans l’isolation intérieure : laine minérale, panneaux isolants, complexes doublage isolant. Cela peut réduire les déperditions et améliorer le DPE. Une bonne isolation doit respecter les exigences thermiques en vigueur pour être éligible aux aides.


5️⃣ Existe-t-il des aides pour des travaux d’isolation à Paris ?

Oui. Les travaux d’isolation thermique réalisés par un artisan qualifié peuvent ouvrir droit à :

  • MaPrimeRénov’

  • CEE (Certificats d’Économies d’Énergie)

  • TVA réduite à 5,5 %
    Les conditions dépendent du type de logement et de la performance atteinte.


6️⃣ Combien de temps durent des travaux de placo ?

La durée dépend de la surface et de la complexité. Pour un appartement standard, la pose de cloisons et doublages peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines. À Paris, il faut aussi anticiper les contraintes de copropriété et les horaires autorisés pour les travaux.


7️⃣ Faut-il une autorisation en copropriété pour des travaux de cloison ?

En règle générale, des travaux purement intérieurs ne nécessitent pas d’autorisation. Toutefois, si les travaux modifient une partie commune (structure, plancher, mur porteur) ou l’aspect extérieur, une validation en assemblée générale peut être requise.


8️⃣ Comment choisir un bon plaquiste à Paris ?

Vérifiez :

  • Respect des DTU

  • Assurance décennale

  • Devis détaillé

  • Références chantier

  • Avis clients
    Un bon professionnel explique clairement les choix techniques (ossature, isolant, traitement acoustique).


9️⃣ Quelle est la différence entre placo standard, hydrofuge et phonique ?

  • Placo standard : usage courant

  • Placo hydrofuge (vert) : pièces humides (SDB, cuisine)

  • Placo phonique (bleu) : isolation acoustique renforcée
    Le choix dépend de la pièce et de l’objectif (confort, réglementation, acoustique).


🔟 Comment obtenir un devis précis pour des travaux de plâtrerie ?

Pour un devis plaquiste Paris fiable :

  1. Précisez la surface exacte

  2. Indiquez le type de cloison/doublage

  3. Mentionnez les contraintes (étage, accès, isolation thermique souhaitée)

  4. Demandez le détail matériaux + main-d’œuvre
    Comparer 2 à 3 devis permet d’évaluer cohérence et sérieux.