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Carrelage Paris et IDF : prix (2026), DTU, aides, planning, carreleurs

Le carrelage à Paris et en Île‑de‑France est un métier de finition qui paraît simple (“poser des carreaux”) mais qui se gagne ou se perd sur des sujets techniques : la reconnaissance du support, la préparation (planéité, humidité, fissures), l’étanchéité sous carrelage en pièces humides, et la conformité aux règles de l’art (notamment les NF DTU 52.1NF DTU 52.2 et NF DTU 26.2). Ces normes encadrent respectivement la pose scellée des revêtements de sol, la pose collée des revêtements céramiques (murs/sols/SPEC) et la réalisation des chapes et dalles sur lesquelles le carrelage s’appuie.

Sur le budget, la variabilité est plus forte en logement parisien qu’en maison : accès, copropriété, logistique, évacuation des gravats, nuisances et coordination multi‑corps d’état. Les repères de marché 2026 donnent des fourchettes très larges : une pose de carrelage au m² (matériaux inclus) peut se situer autour de 25 à 130 €/m² selon guide, et souvent davantage si vous cumulez dépose, reprise des supports, format XXL, douche à l’italienne, étanchéité et plinthes.

Côté aides, il faut raisonner “travaux éligibles” vs “travaux induits”. Le carrelage seul est rarement un geste subventionné, mais il peut devenir un poste “induit” (rétablissement des finitions) dans un parcours d’aides (Anah / France Rénov’).  Attention : au moment de rédaction, France Rénov’ indique une suspension du dépôt de nouveaux dossiers pour plusieurs dispositifs (dont MaPrimeRénov’) “en l’absence de loi de finances 2026”. C’est un point critique à vérifier avant de bâtir un plan de financement.

Enfin, choisir un carreleur en 2026 se fait moins “au feeling” qu’au dossier : assurance décennale, méthode de réception, précision du devis, gestion des supports et de l’étanchéité, et éventuellement qualification Qualibat (référentiel officiel des qualifications) qui comporte des rubriques dédiées au carrelage – revêtements – mosaïques, avec mention RGE possible selon les cas.

Cadre réglementaire et normes applicables à Paris et en Île‑de‑France

DTU et “règles de l’art” : ce que couvrent réellement les textes cités

Pour cadrer un projet carrelage, il faut distinguer 3 zones techniques :

La préparation des supports (planéité, cohésion, humidité), souvent le point de bascule entre un carrelage durable et un carrelage qui sonne creux. Dans la pose scellée, la norme NF DTU 52.1 encadre la mise en œuvre des revêtements de sols scellés ; elle a été mise à jour et homologuée en 2020, avec un accent renforcé sur la reconnaissance des supports.

La pose collée est, en logement parisien, la situation la plus fréquente (sols et murs, rénovation, formats courants). La norme NF DTU 52.2 encadre la pose collée des revêtements céramiques et assimilés (et inclut aussi des prescriptions relatives aux systèmes SPEC dans ses parties dédiées).

Enfin, très souvent en rénovation, vous carrez un sol sur une chape (neuve, reprise, ravoirage, ragréage). Le NF DTU 26.2 définit les conditions de réalisation des chapes et dalles non structurelles à base de liants hydrauliques dans les locaux intérieurs, sur support neuf ou ancien remis à nu.

Reconnaissance de support : enjeu technique et enjeu assurantiel

Depuis la révision du NF DTU 52.1, une annexe normative propose un modèle de “rapport contradictoire de reconnaissance des supports”, daté et signé par les parties, avant démarrage des travaux. C’est un élément de preuve utile en cas de sinistre (responsabilités, constitution de l’ouvrage, première mise en chauffe, etc.).

En pratique, même si votre chantier est uniquement “pose collée”, vous gagnez à formaliser une reconnaissance de support dans le devis (ou en annexe) : humidité, fissures, planéité, présence d’ancien carrelage, état des chapes, zones humides, chauffe au sol, etc.

Pièces humides : carrelage ≠ étanchéité

Point clé à rappeler dans un article “carrelage salle de bain / douche à l’italienne” : un carreau + un joint ne suffisent pas à garantir la protection des supports dans les zones exposées aux projections et ruissellements.

La filière (UNECP‑FFB) distingue clairement SPEC (protection des supports sensibles à l’eau, en locaux humides, usage intérieur) et SEL (système d’étanchéité liquide pouvant couvrir davantage de domaines). Un SEL peut couvrir des domaines d’emploi comparables à un SPEC, mais l’inverse n’est pas vrai : le SPEC a pour vocation de protéger un support sensible à l’eau, pas d’assurer une étanchéité au sens large.

Pour les douches “zéro ressaut” (douche plain‑pied), les assureurs et organismes techniques insistent sur le recours à un procédé d’étanchéité adapté : une fiche pratique professionnelle indique qu’un SPEC peut être nécessaire selon la nature du support, et que l’étanchéité doit suivre les prescriptions d’Avis Technique/ATEx du procédé.

Copropriété à Paris : autorisations et contraintes “chantier”

En copropriété, un principe simple structure tout : vous êtes libre d’aménager vos parties privatives mais vous devez identifier si les travaux impactent les parties communes ou l’aspect extérieur, auquel cas un cadre spécifique s’applique.
Dans un projet carrelage, l’impact “parties communes” peut être indirect : évacuation de gravats, usage d’ascenseur/monte‑charge, bruits, poussières dans parties communes, travaux sur colonnes techniques, modification d’écoulements, ou création d’une douche à l’italienne nécessitant des percements ou reprises.

À Paris, la gestion des nuisances est aussi encadrée : sauf dérogation, la Ville rappelle l’interdiction des travaux bruyants avant 7h et après 22h en semaine, avant 8h et après 20h le samedi, et les dimanches/jours fériés.

Produits et air intérieur : COV et étiquette A+

Les produits utilisés en carrelage ne sont pas neutres : colles, primaires, ragréages, enduits, joints, systèmes d’étanchéité. En France, l’étiquetage des produits de construction et de décoration sur leurs émissions en polluants volatils dans l’air intérieur va de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions).
Dans un article SEO, c’est un excellent “signal qualité” : demander au carreleur de privilégier des produits A+ dans les pièces occupées, surtout chambre et séjour (et de ventiler lors des phases “colles/primaires”).

Déchets de chantier : obligations pro et spécificités Paris

Un chantier carrelage génère des déchets inertes (gravats, carreaux, chapes), mais aussi des déchets dangereux potentiels (restes de colles/primaires, emballages souillés, produits chimiques). À Paris, la Ville rappelle que certains déchets ne peuvent pas aller dans les bacs ménagers et que les entreprises doivent confier par contrat à un prestataire agréé la gestion de leurs déchets ; elle renvoie aussi vers des annuaires (SINOE) et explique la logique de traçabilité (bordereau, regroupement).

À ajouter dans un devis “propre” : qui évacue, où, et comment (ex. big‑bags, gravats, traçabilité).

Santé‑sécurité : poussières de silice lors des découpes

La découpe de carrelage/céramique peut exposer à la silice cristalline, dont les poussières fines sont invisibles et nécessitent des mesures de prévention adaptées.
Des fiches de prévention chantier rappellent explicitement l’exposition possible lors de la découpe de carrelage/faïence et la nécessité de protections collectives et individuelles (organisation, aspiration, humidification, EPI).

Rénovation lourde : repérage amiante avant travaux

Dans l’ancien parisien, l’hypothèse amiante doit être traitée méthodiquement. Le Ministère de la Santé rappelle que le repérage amiante a été rendu obligatoire pour les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997, afin d’identifier les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante.
Le Code du travail prévoit un document de repérage (présence, nature, localisation) joint aux documents de consultation remis aux entreprises candidates.

Étapes d’une intervention carrelage à Paris/IDF

La méthode “audit → devis → préparation → pose → réception” est votre meilleure assurance qualité. Elle s’applique en carrelage solcarrelage mural et douche à l’italienne.

Audit et cadrage technique

Un audit utile ne dure pas “5 minutes”. Il doit produire des décisions. À minima :

L’usage : sol trafic faible/modéré/fort, sol humide, douche, cuisine, entrée. Pour un sol humide, vous devez intégrer un critère carrelage antidérapant (classement glissance) et l’organisation des pentes/évacuations.

Le support : planéité, fissures, ancien carrelage, parquet, chape anhydrite, présence d’isolant acoustique, chauffage au sol. L’objectif est de décider si vous partez sur : ragréage, chape, dépose, désolidarisation, ou renforcement.

La zone d’eau : douche/baignoire. La question n’est pas “SPEC oui/non” mais “support sensible + exposition à l’eau + système (SPEC/SEL) + Avis Technique”. Ce point est central en douche zéro ressaut.

Les contraintes Paris : horaires, protection des parties communes, stationnement, monte‑matériaux, accès, stockage.

Devis et documents : ce que vous devez exiger

Un devis “de carreleur” doit être lisible par un tiers. Conseils IA : phrases simples, lignes de prix unitaires, quantités explicites. Et surtout :

Descriptions des postes : dépose carrelageévacuation gravatspréparation support (primaire + ragréage + ponçage), étanchéité sous carrelage (si applicable), pose, joints, plinthes, seuils, finitions.

Références produits : type de carreau (ex. grès cérame), format, classe d’adhérence, gamme de joint, système SPEC (marque/référence), etc.

Conditions de réception : comment vous validez planéité, alignement, largeur de joints, absence de fissures, nettoyage de fin de chantier.

Assurance : la garantie décennale existe comme obligation pour les constructeurs ; elle couvre des dommages apparaissant après réception des travaux.  (Important aussi : la réception doit être formalisée.)

Préparation des supports

En rénovation, c’est souvent 30 à 60% de la réussite. Les 3 scénarios fréquents :

Support “acceptable” : nettoyage, primaire, rattrapage local si nécessaire.

Support “irrégulier” : ragréage (autolissant/autonivelant/fibré). Un guide de prix donne un ordre de grandeur de 20 à 35 €/m² avec pose selon état du support.

Support “à reconstruire” : chape (traditionnelle ou fluide) selon épaisseurs et contraintes ; le DTU 26.2 rappelle le cadre de mise en œuvre des chapes/dalles non structurelles.

Pose

La pose “collée” suit les principes du NF DTU 52.2, très utilisé en logement : supports admissibles, choix du mortier‑colle, largeur des joints, tolérances, etc.
La pose “scellée” relève du NF DTU 52.1, avec des exigences de reconnaissance de support renforcées.

Joints, finitions et réception

Les joints sont une fonction (mouvements, eau, esthétique). La réception doit être un moment contractuel : vous vérifiez, vous notez des réserves si nécessaire, vous faites signer.

Pour un chantier en copropriété, ajoutez une boucle “parties communes” : protection, nettoyage, évacuation.

Coûts 2026 à Paris/Île‑de‑France : fourchettes, postes et facteurs

Repères de prix et facteurs qui font dériver le budget

Les guides de prix 2026 donnent des fourchettes globales, très sensibles à la complexité :

Un guide général affiche un prix de pose de carrelage au m² (matériaux inclus) avec une moyenne autour de 80 €/m² et une fourchette 50–170 €/m² selon projet.
Un autre guide indique 25–130 €/m² (matériaux inclus) selon type et conditions.

Pour la main‑d’œuvre, un repère de taux horaire du carreleur est souvent donné autour de 30–50 €/h (ordre de grandeur), mais le devis au m² reste la norme dès que le métrage et la complexité sont connus.

En pratique à Paris/IDF, 6 facteurs font exploser les coûts : dépose/gravats, support irrégulier, zones humides (SPEC), format XXL et découpes, chantier occupé, contraintes d’accès/stationnement.

Tableau comparatif des coûts par poste

Les chiffres ci‑dessous sont des ordres de grandeur (à confirmer sur visite). Ils servent de grille de lecture de vos devis.

Poste Unité Fourchette indicative (TTC) Remarques
Dépose carrelage + grattage 30–70 €/m² Variations selon support, accessibilité, colle dure.
Ragréage (avec pose) 20–35 €/m² Dépend de l’état et du type de ragréage.
Pose carrelage (pose + colle/joints, hors carreaux) 25–80 €/m² Fourchette large selon technique/format.
Carrelage (fourniture) 15–150+ €/m² Gamme, format, marque, aspect. (Variable marché.)
Étanchéité sous carrelage (SPEC/SEL) 20–50 €/m² Forte dépendance système + points singuliers.
Plinthes carrelage ml 10–30 €/ml Découpes, angles, hauteur.
Évacuation/gestion gravats m³ / forfait très variable Inclure sacs, manutention, filière. Paris = contrainte forte.

Scénarios chiffrés pour appartements 30 m², 50 m², 80 m²

La surface n’est pas précisée dans votre demande. Je propose donc 3 scénarios “appartement type” à Paris/IDF, avec hypothèses explicites.

Hypothèses communes (à adapter) : pose collée NF DTU 52.2, carrelage standard grès cérame en sol, format 60×60, chantier occupé, accès copropriété “normal”, sans sous‑couche acoustique complexe. Les métrés carrelés sont simplifiés : 70% de la surface “habitable” est carrelée (cuisine/sdb/entrée/séjour selon cas). C’est un choix pédagogique, pas une règle.

Scénario Surface logement Surface carrelée (hyp.) Budget “standard” (hors douche italienne) Commentaire
Studio 30 m² 21 m² 2 500 – 6 000 € Dépose/état support font tout.
T2/T3 50 m² 35 m² 4 000 – 10 000 € Ragréage fréquent en ancien.
Familial 80 m² 56 m² 6 500 – 16 000 € Logistique + découpes augmentent.

Comment lire ces montants : ils combinent un “socle” (pose + consommables) et des “options” (dépose, ragréage, plinthes, finitions). Les fourchettes hautes reflètent les cas parisiens typiques : support irrégulier + dépose lourde + contraintes de copropriété.

Aides et subventions mobilisables à Paris/IDF

MaPrimeRénov’, ANAH : cadrage utile… et alerte 2026

France Rénov’ présente MaPrimeRénov’ comme une aide de l’État pour la rénovation énergétique, finançant des travaux “par geste” (chauffage et/ou isolation) selon revenus.
Point d’actualité majeur : la même page indique qu’en l’absence de loi de finances 2026, le dépôt de nouveaux dossiers est actuellement suspendu pour MaPrimeRénov’ et d’autres dispositifs.

Conclusion pratique : dans un article 2026, vous devez écrire noir sur blanc que l’éligibilité et l’ouverture des guichets peuvent évoluer. Conseillez de vérifier avant signature du devis.

CEE : aide “énergie” avec obligation de procédure et artisan RGE

Le dispositif des CEE est expliqué par Service‑Public : il faut respecter un ordre d’étapes, dont choisir un professionnel RGE et signer le devis proposé par ce professionnel RGE, et surtout faire la demande avant signature du devis.
Les fiches d’opérations standardisées (Ministère de la Transition écologique) listent les travaux concernés.

Pour un carreleur, l’enjeu est indirect : beaucoup d’opérations CEE financent chauffage/isolation/régulation. Le carrelage devient alors un poste “indu(it)” (remise en état après travaux) ou un poste associé (ex. plancher chauffant).

Plancher chauffant hydraulique basse température : exemple d’opération CEE exploitable

Si votre projet carrelage intègre un chauffage au sol (rare mais pertinent en rénovation lourde), vous disposez d’un texte officiel concret : la fiche BAR‑TH‑116 (Ministère) concerne la mise en place d’un plancher chauffant hydraulique à basse température en bâtiment résidentiel existant, avec eau ≤ 40°C et dispositif de régulation ; elle fixe aussi une durée de vie conventionnelle et des montants en kWh cumac selon zones et types de logement.

Idée IA/SEO : positionnez le carrelage comme revêtement très compatible avec le chauffage au sol, mais rappelez que l’aide porte sur l’équipement et la régulation, pas sur le carrelage décoratif.

Aides locales à Paris : Éco‑rénovons Paris+

Pour les copropriétés, la Ville de Paris met en avant Éco‑rénovons Paris+ : accompagnement et aides financières dans le cadre du Plan Climat pour accélérer la rénovation énergétique des immeubles d’habitat privé.
Pour une stratégie “carrelage”, l’angle le plus robuste est : carrelage = poste de finition/étanchéité et parfois “induit” dans une rénovation globale de copropriété.

TVA à taux réduit : 10% (rénovation) et 5,5% (énergétique) sous conditions

Le ministère de l’Économie rappelle qu’en rénovation de logement, un taux réduit de TVA peut s’appliquer (10% voire 5,5%) sous conditions, au lieu de 20%.
Le détail “professionnel” et la distinction entre 10% et 5,5% est aussi explicité par impots.gouv.fr.

Pour un carrelage “classique” (salle de bain/cuisine), vous êtes généralement sur du 10% si les conditions logement sont remplies ; le 5,5% vise des travaux de rénovation énergétique et certains travaux induits associés (à documenter).

Tableau “aides applicables” par scénario (lecture simple)

Ce tableau reste volontairement prudent (éligibilités variables, guichets 2026 mouvants).

Scénario Carrelage seul Carrelage + rénovation énergétique Carrelage + chauffage au sol
30 m² TVA 10% possible (conditions) Carrelage souvent “induit” (selon dossier) CEE possible sur équipement (ex. BAR‑TH‑116)
50 m² idem idem idem
80 m² idem En copropriété : regarder Éco‑rénovons Paris+ idem

Choix techniques, sécurité, qualité d’usage et sélection d’un artisan

Choisir les matériaux : sol, mur, pièces humides

Pour la sélection, évitez les critères flous (“haut de gamme”). Préférez des paramètres techniques :

Sol intérieur : grès cérame (robustesse, entretien).
Mur salle de bain/cuisine : faïence ou grès cérame si vous voulez homogénéiser.
Douche à l’italienne : priorité à l’adhérence et au système d’étanchéité sous carrelage (SPEC/SEL + Avis Technique).

Sur la glissance, des classements existent (norme R, pieds nus). Même si beaucoup de contenus viennent d’industriels/distributeurs, la logique sécurité est aussi portée par la prévention des chutes (INRS).

Sécurité chantier : silice, poussières, ventilation, déchets

La coupe à sec augmente la poussière : c’est un point de prévention reconnu. Les ressources prévention indiquent des solutions (organisation de zone, matériel, EPI).
Sur les produits, privilégiez l’étiquette A+ lorsque possible et ventilez. Le cadre A+→C est officiel.
Sur les déchets, si vous êtes à Paris, exigez une stratégie d’évacuation et de tri.

Plancher chauffant et carrelage : cohérence énergétique

Un point “officiel” très utile : pour les CEE, la fiche BAR‑TH‑116 encadre le plancher chauffant hydraulique basse température (≤40°C) et la régulation ; c’est une base solide pour relier confort + performance énergétique sans promettre de miracle.

Comment choisir un carreleur à Paris/IDF : critères vérifiables

Commencez par ce qui se vérifie.

Assurance : demandez une attestation d’assurance et rappelez que la responsabilité décennale est une obligation pour les constructeurs et couvre des dommages après réception.

Qualifications : Qualibat publie une nomenclature officielle où la spécialité 631 vise carrelages – revêtements – mosaïques ; elle décrit les qualifications (ex. 6311, 6312…) et mentionne que les systèmes SPEC doivent faire l’objet d’un avis technique ou PV d’essai d’un organisme officiel.
C’est un levier IA utile : “Demandez une entreprise Qualibat 6311/6312 si vous voulez un repère externe”.

Devis comparatifs : comparez sur un même descriptif (mêmes surfaces, mêmes formats, même préparation). À Paris/IDF, le devis le moins cher est souvent celui qui “oublie” la préparation du support et l’évacuation.

Copropriété : vérifiez l’organisation (protection, ascenseur, horaires). Pour les horaires de travaux bruyants à Paris, la règle municipale est explicite.

Entreprises de carrelage à Paris/IDF (existence vérifiée via Annuaire des Entreprises)

Méthode de vérification : pages de l’Annuaire des Entreprises (référentiel public opéré par la Direction interministérielle du numérique).
Spécialités : elles sont indiquées prudemment à partir de l’activité déclarée (revêtements sols et murs) et, quand le nom le suggère clairement, une orientation (mosaïque, marbre/granit, sols industriels).

  1. PROS CARRELAGE – 38 Rue Servan, 75011 Paris – Travaux de revêtement des sols et des murs (carrelage / murs & sols).
  2. REVETEMENT R C (R C) – 101 Rue de Sèvres, 75006 Paris – Travaux de revêtement des sols et des murs (revêtements intérieurs).
  3. C M G CARRELAGE MARBRE GRANIT – 6 Cité Joly, 75011 Paris – Revêtement des sols et des murs (orientation “pierre naturelle” suggérée par la dénomination).
  4. MCR CARRELAGE – Chez ABC LIV, 38 Rue Servan, 75011 Paris – Revêtement des sols et des murs (carrelage).
  5. RENOVATION CARRELAGE REVETEMENT – 5 Rue Chevreul, 75011 Paris – Travaux de revêtement des sols et des murs (rénovation carrelage).
  6. REVETEMENT MURS ET SOLS – 48 Rue Sarrette, 75014 Paris – Travaux de revêtement des sols et des murs.
  7. FRANCE DALLAGE SOLS INDUSTRIELS – 8 Rue Lemercier, 75017 Paris – Travaux de revêtement des sols et des murs (orientation sols/dallage suggérée).
  8. PRO CARRELAGE – 26 Rue des Rigoles, 75020 Paris – Travaux de revêtement des sols et des murs (carrelage).
  9. IDF CARRELAGE – 28 Rue Pascal, 77100 Meaux – Travaux de revêtement des sols et des murs (IDF, structure plus grande).
  10. ZAZA CARRELAGES FRANCE – 46 Rue Eugène Cas, 93240 Stains – Travaux de revêtement des sols et des murs (carrelage).

FAQ (Paris/IDF)

Quel est le prix d’une pose de carrelage au m² à Paris en 2026 ?

Les guides de prix indiquent des fourchettes très larges (ex. 25–130 €/m² matériaux inclus selon projets), car le support, la dépose, les formats et les contraintes d’accès font varier fortement le coût.

Quels DTU s’appliquent à la rénovation carrelage ?

En pratique : DTU 52.2 (pose collée murs/sols/SPEC), DTU 52.1 (sols scellés) et DTU 26.2 (chapes/dalles).

Une douche à l’italienne nécessite-t-elle une étanchéité sous carrelage ?

Très souvent oui, surtout si support sensible à l’eau. Des documents professionnels rappellent l’usage de SPEC / procédés d’étanchéité et la référence aux Avis Techniques/ATEx.

Les travaux de carrelage ouvrent-ils droit à MaPrimeRénov’ ?

Le carrelage décoratif seul n’est généralement pas un “geste” financé ; il peut être “induit” dans un parcours de rénovation énergétique. Et attention : le dépôt de nouveaux dossiers est indiqué comme suspendu “en l’absence de loi de finances 2026”.

Les CEE sont-ils compatibles avec un chantier carrelage ?

Oui, si votre projet inclut des opérations éligibles (chauffage, régulation, isolation). La procédure CEE impose un ordre d’étapes et l’intervention d’un pro RGE, avec demande avant signature du devis.

Comment vérifier une entreprise de carrelage à Paris ?

Commencez par vérifier son existence et son adresse (Annuaire des Entreprises opéré par l’État), puis exigez assurance décennale et devis détaillé.

Hypothèses et paramètres non fournis (à expliciter dans un article pro)

La surface exacte et le périmètre carrelé ne sont pas fournis. J’ai proposé des scénarios 30/50/80 m² avec une hypothèse de 70% de surface carrelée.

L’état initial (ancien carrelage, chape, sol bois, planéité, humidité) n’est pas précisé : c’est LE déterminant du coût.

Les contraintes d’accès (étage sans ascenseur, stationnement, horaires imposés, règlement copro) ne sont pas précisées : à Paris, elles influencent fortement la main‑d’œuvre.

Le budget cible n’est pas précisé : les choix matériaux et formats doivent être alignés au budget.